Kisara me demandait récemment (enfin pas trop récemment en fait… mais on va pas chipoter) :
« Je pense bientôt faire un article sur comment trouver du travail en Corée. Mais pour résumer rapidement ma situation, »
tiendras-tu ta promesse ? =p
J’avais en effet évoqué l’idée que je vous raconterais comment trouver un travail en Corée du Sud, je me suis donc mis à la tâche et j’ai ressorti quelques vieux brouillons sur ce sujet. En relisant tout cela et en me demandant ce que j’allais bien pouvoir écrire comme bêtises je me suis rendu compte que ma modeste prose avait une teneur très psycho-dramatique… Plutôt que de rentrer dans des considérations practico-pratique sur votre CV et vos démarches partons plutôt dans les bas fonds de la psychologie de comptoir. Pour les détails, je vous conseille de poser des questions dans les commentaires sur votre situation. J’essaierais d’y apporter une réponse avec ma petite expérience (résultat non garanti).
Voulez-vous vraiment bosser en Corée ?
Avant de chercher un boulot dans la péninsule, je crois que quelques questions s’imposent. Sans vouloir brosser un portrait un peu noir de la Corée du Sud: je me demande si les mineurs de fonds n’ont pas des meilleures chances de survie que les employés Coréens. Venir ici, c’est prendre le risque de mourir d’une cirrhose du foie à 40 ans, si vous n’êtes pas mort d’une crise cardiaque à 38 ans ou d’un cancer de l’estomac à 39. C’est s’exposer à une discrimination négativo-positive franche du collier et faire face à une organisation du travail qui … heuh… en fait ne pas faire face du tout à une quelconque organisation compréhensible par le commun du mortel.





